Après le massacre des peulhs du samedi 23 mars dans les villages d’Ogossagou et de Welingara qui avait causé plus d’une centaine de morts, le domicile d’un chef coutumier a été attaqué par un groupe d’hommes armés à la frontière malienne au Burkina Faso. Les assaillants proviendraient des villages frontaliers du Ghana et du Burkina-Faso.
Vous pourrez trouver L’article concernant les détails de l’attaque en cliquant sur le lien suivant http://f24.my/4gGD
On parle de « conflit ethnique » parce qu’en réalité les assaillants du premier massacre ont été identifiés comme étant des « Dogons » une des composantes ethnique du Mali qui s’adonnent traditionnellement à l’agriculture, toutefois ces derniers ont attaqués sous leur cape de chasseur. Ils ont donc attaqués le village des peulhs (qui s’activent plus dans l’élevage). Ceci dit personne encore ne confirme qu’il s’agisse bien d’une attaque ethnique, d’ailleurs d’aucun réfute cette idée, ce n’est qu’une probabilité vu le contexte et à mon humble avis c’est un titre plutôt capteur souligné par les journalistes pour habiller la toile. Alors ce groupe d’hommes dangereux ayant attaqué le chef du Zoaga est-il le même que ceux de la première attaque ou sont-ils d’une autre origine? Aucune information avérée jusqu’à maintenant mais une analyse est partagée entre autre. En constatant la situation malienne depuis 2015 sur les suspicions d’une présence des « Djihadistes » qui s’amusent à recruter les peulhs pour qu’ils se joignent à leur cause -puisqu’étant majoritairement musulman- , le peuple Malien (du moins une bonne partie) peut risquer de se révolter en attaquant les peulhs par peur des conséquences d’une telle coalition entre ces derniers et ceux que l’on appelle les « Djihadistes ». D’ailleurs il se pourrait bien que ces deux attaques n’aient rien à voir. Mais que cela puisse rester ethnique ou non, aucune raison n’est valable pour exterminer ce cette façon des hommes/femmes/enfants innocents.
En attendant d’autres informations !


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